Derrière chaque score ADMIS de l'examen théorique, il y a une histoire. Des semaines de doute, une organisation à trouver, parfois une première tentative ratée, souvent un déclic. Nous avons demandé à trois utilisateurs de SenPermisAcademy de raconter leur parcours, sans filtre. Trois villes, trois âges, trois métiers : voici Awa, Babacar et Aïssatou.
Leurs récits ont été légèrement édités pour la lisibilité, mais le fond, le ton et les détails leur appartiennent. Si vous vous reconnaissez dans l'un d'eux, sachez que vous n'êtes pas seul — et que la fin du tunnel est plus proche que vous ne le pensez.
Awa, 24 ans, Dakar — Étudiante en marketing
« Honnêtement, je pensais que le code, c'était une formalité. Tu apprends quelques panneaux, tu regardes deux vidéos sur YouTube, tu passes l'examen. Première tentative : 58/80. Ajournée. J'ai pleuré en sortant, surtout que mon père avait payé l'inscription. »
Awa, étudiante en deuxième année de marketing à l'UCAD, raconte un parcours typique de candidat surpris par la difficulté réelle de l'épreuve. Sa première erreur, dit-elle, a été de sous-estimer le volume à apprendre.
« Le déclic, c'est quand une copine m'a dit : 'Arrête YouTube, prends une vraie app, fais le travail comme à l'université.' J'ai installé SenPermisAcademy le soir même. La différence, c'est que les questions ressemblaient vraiment à celles de l'examen, pas à des trucs aléatoires. » — Awa, 24 ans, Dakar
Sa méthode tenait en trois règles simples : une série par jour minimum, refaire toutes les questions ratées le lendemain, et passer en mode examen une semaine avant la date prévue. « Au début, je faisais 60%. Après deux semaines, j'étais à 78%. À la fin du troisième dimanche, j'ai fait 92%. Là, j'ai su que c'était bon. »
Deuxième tentative : 74/80. ADMISE. « J'ai appelé mon père avant même de sortir du centre. »
Le conseil d'Awa aux candidats actuels : « Ne mélangez pas révision et distraction. Quand tu ouvres l'app, tu fermes WhatsApp. Vingt minutes concentrées valent une heure dispersée. Et ne refaites jamais une série complète si vous n'avez pas relu vos erreurs de la précédente. »
Babacar, 31 ans, Thiès — Chauffeur livreur
Le profil de Babacar est différent. À 31 ans, il travaille déjà comme chauffeur livreur pour une société de distribution alimentaire, mais avec un permis de catégorie B uniquement. Pour évoluer dans son métier et accéder à des tournées plus rémunératrices, il devait obtenir la catégorie C.

« Le problème pour moi, c'était le temps. Je commence à 6h, je rentre à 19h, et le week-end je suis crevé. Aller s'asseoir dans une salle de cours, oublie. »
Babacar a découvert SenPermisAcademy par son cousin, lui-même partenaire de l'app via son auto-école à Thiès. « Mon cousin m'a dit : 'Tu installes l'app, tu fais des séries dans le camion entre deux livraisons, tu n'as plus d'excuses.' Il m'a même donné son code promo, ça m'a coûté moins cher. »
Pendant six semaines, Babacar a révisé par bribes : quinze minutes le matin avant de partir, vingt minutes pendant la pause-déjeuner, parfois trente minutes le soir avant le foot. « C'est ce que j'ai aimé : pas besoin de bloquer deux heures d'affilée. L'app retient où tu en étais. Tu reprends quand tu veux. »
Son enjeu spécifique en catégorie C : la signalisation des poids lourds, les distances de sécurité, les règles spécifiques aux véhicules de plus de 3,5 tonnes. « Sur ces sujets, l'app m'a vraiment fait progresser. Je ne savais même pas que certaines règles existaient. »
Résultat à l'examen : 76/80. ADMIS du premier coup. « Mon patron m'a augmenté de 25% le mois suivant. L'app, ça a été un investissement, pas une dépense. »
Aïssatou, 28 ans, Saint-Louis — Sage-femme
Aïssatou exerce comme sage-femme dans un poste de santé en périphérie de Saint-Louis. Elle a longtemps repoussé le permis. « Quand tu es de garde la nuit et que les urgences arrivent, dépendre d'un taxi, ce n'est plus possible. Il fallait que je conduise. »
Son défi à elle, c'était l'angoisse. « J'ai passé mon bac à 18 ans en stressant tellement que j'ai failli vomir dans la salle. Dix ans plus tard, la peur d'un examen était toujours là. Le mode examen de l'app, avec son chronomètre, ça me faisait paniquer rien qu'à l'idée. »
Sa stratégie a été progressive. Pendant trois semaines, elle est restée uniquement en mode entraînement, sans timer, pour reprendre confiance. « Je voulais d'abord tout comprendre. Pas être rapide, pas faire de score. Juste comprendre pourquoi telle réponse était bonne. »
« Le jour où j'ai osé passer en mode examen et que j'ai fait 71%, j'ai compris que je pouvais y arriver. Ce n'était pas mes connaissances qui manquaient, c'était ma confiance. L'app m'a permis de m'entraîner à avoir peur, en quelque sorte. » — Aïssatou, 28 ans, Saint-Louis
Aïssatou a aussi utilisé une approche complémentaire qu'elle recommande aux candidats anxieux : la cohérence cardiaque avant chaque session, et la lecture de fiches papier en complément de l'écran. « Mes yeux saturaient à force de tout faire sur téléphone. Réécrire à la main les règles que je rate, ça les ancre différemment. »
Verdict à l'examen, après cinq semaines de préparation : 78/80. ADMISE. « J'ai posé mon code juste après et je conduis depuis trois mois. Quand on m'appelle pour une urgence à 3h du matin, je prends mes clés et j'y vais. Ça change ma vie professionnelle, et celle des patientes aussi, je pense. »
Ce que ces trois récits ont en commun
Au-delà des différences d'âge, de métier et de ville, les parcours d'Awa, Babacar et Aïssatou partagent quatre points communs frappants :
- Un déclic mental avant le travail. Aucun n'a réussi en se disant « je vais essayer ». Tous ont décidé que ce serait fait.
- Une routine personnalisée, pas un planning universel. Quinze minutes le matin pour l'un, une heure le soir pour l'autre — chacun a trouvé son rythme.
- Le traitement systématique des erreurs. Tous mentionnent l'habitude de revenir sur les questions ratées, en mode entraînement, avant d'avancer.
- Le passage progressif au mode examen. Aucun n'a démarré directement en conditions réelles. Tous ont commencé en entraînement et basculé une à deux semaines avant l'épreuve.
Et vous ?
Si vous lisez ces témoignages, c'est probablement que vous êtes vous-même en chemin. Sachez qu'il n'existe pas de profil type pour réussir le code. Étudiant, chauffeur, soignant, commerçant, fonctionnaire — la seule constante, c'est la méthode.
L'inscription est gratuite et prend deux minutes via OTP e-mail sur la page de connexion. Vous pouvez commencer par une série en mode entraînement dès ce soir, voir où vous en êtes, et bâtir votre propre histoire de réussite. Dans quelques semaines, ce sera peut-être votre témoignage que d'autres candidats liront ici.
Pour aller plus loin sur les techniques d'apprentissage qui ont aidé Awa, Babacar et Aïssatou, vous pouvez consulter cet article sur la répétition espacée, l'un des piliers scientifiques de la mémorisation durable.
Bonne route — au sens propre comme au figuré.
